L'équipe des chantiers protecteurs de la nature et des forêts
Siléniens Siléniennes,
L'équipe des chantiers protecteurs de la nature et des forêts,
Notre mission du mois de juin est d 'enlever un maximum de « renouée japonaises », une plante très invasive et dévastatrice sur la commune de Pluguffan, Ceci est une opération Départementale qui concerne toutes les communes.
Le service technique de Pluguffan nous a confié cette mission car nous sommes les meilleurs !!!
Originaire d’Asie, la renouée du Japon à été introduite en Europe au début du 19ème siècle pour ses qualités esthétiques.
Malheureusement, elle s’est vite échappée des jardins. Dotée d’une forte capacité d’adaptation, y compris dans les milieux difficiles, elle a d’abord gagné des espaces en friche, puis colonisé les bords de routes et les berges des cours d’eau.
Elle constitue aujourd’hui dans le monde entier une menace pour la biodiversité.
On peut facilement reconnaître la renouée du Japon avec :
- ses grandes tiges creuses, vertes ponctuées de rouge, hautes de 3 à 5 mètres
- ses larges feuilles d’un vert franc et ses tiges creuses,
- ses grappes de petites fleurs blanches à jaune pâle en été.
Dans la grande compétition naturelle pour la conquête de nouveaux terrains, la renouée du Japon possède une bonne longueur d’avance sur ses concurrents végétaux :
- développement rapide dès le début du printemps grâce aux réserves exceptionnelles de ses rhizomes,
- peu de lumière sous son feuillage dense,
- émission de substances toxiques dans le sol,
- système racinaire très étendu, ce qui lui permet de traverser des obstacles comme une route par exemple,dispersion grâce au grand nombre de bourgeons présents sur ses rhizomes.
Ces « tactiques » particulièrement efficaces ont des conséquences lourdes pour notre environnement. En premier lieu, la renouée du Japon élimine toute concurrence végétale et prive ainsi la faune locale de son habitat naturel. Par ailleurs, très présente en bordure de cours d’eau, elle accélère l’érosion des berges. Enfin, elle uniformise les paysages, coupe les vues et empêche toute activité humaine dans les milieux qu’elle colonise (promenade, baignade, pêche, etc.).
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